2018
PALMARÈS 22e Festival Écran Libre 2 au 4 novembre 2018
Saladelle d’Or (remis par le jury des professionnels) : Lili dans les nuages de Toma LEROUX
Mention pour la mise en scène (jury pro) : Cœurs sourds d’Arnaud KHAYADJANIAN
Mention spéciale coup de cœur (jury pro) : Laissez-moi danser de Valérie LEROY
Prix du Public : Bonboné de Rakan MAYASI
Mention du public : Lila de Carlos LASCANO
Prix de l’Association Grand Ecran pour Tous Ex aequo :
Les trompes de ma mère de Sarah HEITZ de CHABANEX
Acogida de Gaizka URRESTI
Mention esthétique : Insan de Tommy PASCAL
Mention humour : Beautiful Day de Fabrice HERBAUT
Mention animation : Made in France de AKHABBAR Lamia, CIOFFI Robin, DUBLE Brice, GRUENAIS Stanislas, GUERRY Maxime, Fortal Alexia (ESMA)
Mention animation : Le phare de ARRIUS Quentin, CONTRERAS, Damien, FRA Alan, GAZEL Daurélia, GERLIER Laura (ESMA)
Prix de la Ville d’Aigues Mortes : Fils de … de Charlotte KARAS et Thierry LE MER (Prix remis à Philippine de SAINT EXUPERY, productrice)
Prix spécial de l’Association Grand Ecran pour Tous pour leurs œuvres : Quentin LECOCQ et Guillaume LEVIL
Bonboné de Rakan MAYASI
Bonboné de Rakan MAYASI
Fils de ... de Charlotte KARAS et Thierry LE MER
Acogida de Gaizka URRESTI
REVUE DE PRESSE
22e édition du Festival du court-métrage
Publié le 28/10/2018
Écran libre : du 2 au 4 novembre, au cinéma Marcel-Pagnol.
Les organisateurs du Festival de courts-métrages écran libre de l’Association grand écran pour tous (Agept) qui se tiendra du vendredi 2 au dimanche 4 novembre, abordent la 22e édition avec l’enthousiasme qui les caractérise.
Parmi les responsables de cette manifestation culturelle, reconnue des cinéphiles et des réalisateurs, deux chevilles ouvrières qui consacrent leur énergie au bon déroulement de l’événement, Anne-Marie Niggli, vice-présidente de l’Agept et présidente du festival depuis 2002 et Élisabeth Gomez coresponsable de la sélection. Un travail qui résulte d’une préparation longue et minutieuse tout au long de l’année. De la sélection hebdomadaire, effectuée par une dizaine de personnes qui visionnent, ensemble, les propositions, films de genre, animations, fictions, il en ressort le choix pour l’élaboration du programme.
"C’est une tâche exaltante pour notre équipe qui a visionné une centaine de films du monde entier. Nous en avons retenu une quarantaine", explique Élisabeth Gomez.
Une fois le programme élaboré, il revient aux bénévoles de prévoir l’animation ainsi que l’accueil du public et l’hébergement des réalisateurs.
Le prix de La Saladelle
Durant trois jours, les films seront projetés en compétition devant trois jurys : les professionnels, l’Agept et les spectateurs. Ces derniers participent eux-mêmes à l’attribution du prix de La Saladelle en votant pour leur film préféré.
"Nous sommes, une fois encore, enthousiastes et le cru 2018 s’annonce particulièrement intéressant, avec des films très variés et des découvertes subtiles et délicieuses", ajoute Anne-Marie Niggli, ravie d’aborder cette nouvelle édition.
Le lancement officiel du festival aura lieu de concert, avec le vernissage de l’expo-photos Carte blanche de l’association Regards d’Aigues-Mortes chapelle des Capucins, vendredi 2 novembre, à 18 h. Deux manifestations qui honorent la vie culturelle aigues-mortaise.
Tapis rouge pour le festival écran libre
Publié le 05/11/2018 à 10:37
Le palmarès de la 22e édition sera dévoilé ce soir, dimanche 4 novembre.
La fête de l’image bat son plein ce week-end. Beaucoup de monde se pressait, dans la chapelle des Capucins, vendredi 2 novembre, pour le lancement et le vernissage commun de deux manifestations culturelles attendues, le festival Ecran-libre et l’exposition "Carte blanche" du club photo Regards, d’Aigues-Mortes (lire Midi Libre du 2 novembre). Une coutume bien établie qui permet aux amoureux du cinéma et de la photographie de partager la même énergie et la même passion.
Un sentiment souligné par le maire, Pierre Mauméjean, qui dans une intervention fortement applaudie, a tenu à rappeler le combat de l’association Grand écran pour tous (Agept), et ses actions de résistance avec le collectif Gardarem Lou Pagnol, face au danger de fermeture du cinéma. "Merci à ceux qui ont sauvé le cinéma. Résister à la pression du pouvoir administratif en place c’est dur et croyez-moi, après les malheureux incidents de la fête votive, j’ai su ce qu’il en était de défendre son village et ses traditions, les vraies, pas les mauvaises habitudes."
Jean-Claude Campos, adjoint à la culture, a félicité, à travers les responsables de la 22e édition du festival, Anne-Marie Niggli et Élisabeth Gomez, ainsi que tous les bénévoles de l’association pour la réussite de l’événement. Les dix-neuf photographes-exposants, de Regards d’Aigues-Mortes, ont été, à leur tour, complimentés pour la grande qualité des œuvres présentées.
Réalisateurs et acteurs dans la salle
Après un buffet partagé dans une ambiance musicale, l’assistance s’est rendue au cinéma Marcel-Pagnol. Les très nombreux spectateurs ont emprunté l’incontournable tapis rouge, dressé pour l’occasion, et ont participé, avec enthousiasme à la projection de la première session de la compétition des courts-métrages en lice.
Ils ont déposé dans l’urne leur choix qui allait s’additionner aux autres sessions du week-end, parmi les quarante et un films en lice. La présence, dans la salle, de réalisateurs et d’acteurs ajoutait à l’intérêt de la rencontre et à "l’histoire d’amitiés et de passion". Chacun a pris à cœur d’exercer son esprit critique, le plus justement possible, en fonction de sa propre sensibilité. Le festival se poursuit aujourd’hui au cinéma Marcel-Pagnol.
Le petit-fils de Bébel adore la cité des remparts
Publié le 08/11/2018 à 10:45
Le jeune acteur, Victor Belmondo a participé à Écran libre.
Le festival Écran libre, qui s’est déroulé récemment, vient de recevoir des professionnels du monde cinématographique, parmi lesquels des noms illustres ou célèbres. Ainsi, le comédien et réalisateur, Manuel Blanc, qui incarne l’avocat dans le feuilleton Un si grand soleil, et dont le festival a consacré une soirée spéciale à trois de ses films où il tient la vedette. La productrice Philippine de Saint-Exupéry, arrière-petite-nièce de l’auteur du Petit-Prince était également présente. Sur l’écran du cinéma Marcel-Pagnol, on découvrit, lors du palmarès, le comédien Victor, dont le nom de famille interpelle. Le jeune acteur, âgé de 24 ans n’est autre que le fils de Paul Belmondo et de Luana, qui fut chroniqueuse en cuisine dans l’émission de C’est à vous, et qui est bien sûr, le petit-fils de Jean-Paul Belmondo, l’inoubliable Bébel. S’il n’est pas toujours simple d’être identifié comme “ le fils de”, qui plus est “l’arrière-petit fils de”, et même l’arrière-petit-fils du sculpteur, Victor Belmondo a forcément côtoyé le monde artistique cinématographique et théâtral qui lui est familier. Pour autant, il a tenu à ne pas se reposer sur cet acquis naturel, en plus d’un physique et d’un charme innés et légendaires.
Sa grand-mère vit en Camargue
Après l’école du cinéma de l’Esec où il apprend les métiers techniques, il suit des cours de théâtre et de formation d’acteur. Une passion qu’il découvre très jeune. Il vient de tourner dans quatre films qui sortiront en 2019. Il apprécie la bienveillance des siens face à une carrière qu’il mène librement , "ils me laissent faire mon bonhomme de chemin, et c’est très important", assure-t-il. Lors du palmarès d’Écran libre, il a savouré avec son réalisateur, Arnaud Khayadjanian, la mention spéciale attribuée pour la mise en scène du film Cœurs sourds, dans lequel il joue. Un plaisir partagé par sa propre grand-mère, la maman de Paul, qui habite à Aigues-Mortes et qui était fière d’être aux côtés de son petit-fils. "J’adore Aigues-Mortes, ce village où je viens depuis que je suis tout petit, en famille", a confié Victor Belmondo, jeune comédien à l’avenir prometteur.
Festival courts-métrages : la Saladelle d’or décernée à Toma Leroux
Publié le 11/11/2018 à 19:24
Le jury de professionnels (Gloria Rodenas, Brigitte Lo Cicero, Guilhem Sendras, Laurent Ardoint et Manuel Blanc) a décerné La Saladelle d’or au réalisateur Toma Leroux pour son film Lili dans les nuages.
Ce premier prix (1 500 €) couronne le Festival de courts-métrages Écran libre 2018, organisé par l’association Grand écran pour tous. "Un film, bouleversant à la fois poétique et décollé du réel", a confié le comédien Manuel Blanc, membre du jury. Mention spéciale pour la mise-en-scène à Coeurs sourds, d’Arnaud Khayadjanian, et mention spéciale coup de coeur à Laissez-moi danser, de Valérie Leroy.
Le prix de la ville d’Aigues-Mortes (900 €) a été remis à Fils de..., de Charlotte Karas et Thierry le Mer ; le prix Grand écran pour tous ex æquo (450 €) à Les trompes de ma mère, de Sarah Heitz de Chabaneix et Acogida de Gaizka Urresti. Mention esthétique In sau, de Pascal Tommy ; mention humour, Beautiful day, de Fabrice Herbaut ; mention animation, Made in France, Le Phare. Prix du public (450 €), à Bonboné, de Rakan Mayasi. Mention à Lila, de Carlos Lasvano. Prix spécial pour leur oeuvre et leur fidélité à Quentin Lecocq et Guillaume Levil. Les professionnels et les réalisateurs ont tenu à exprimer le prix de l’amitié à tous les organisateurs et bénévoles de l’Agept.
PHOTOS DE ALBERTO