2019
PALMARÈS 23e Festival Écran Libre 08 au 10 novembre 2019
Saladelle d'Or (1er Prix) : FROM HASAKAH WITH LOVE de Mohammad Farahani
Prix de la ville d’Aigues-Mortes : LE MAL BLEU de Anais Tellene & Zoran Boukherma (pour le scénario et la réalisation)
Prix Grand Ecran Pour Tous : NE DEMANDE PAS TON CHEMIN de Déborah Hassoun
Prix Film d’Animation : LE JOUR EXTRAORDINAIRE de Joanna Lurie
Prix du Public : LE GRAFFITI de Aurélien Laplace
Mentions Spéciales (Jury professionnel)
Interprétation féminine : Laura Fautré dans le film QUI VIVE de Anais Debus
Interprétation masculine : Valentin Troise dans le film PAPA de Christophe Switzer
Réalisation : QUI VIVE de Anais Debus
Scénario : NE DEMANDE PAS TON CHEMIN de Déborah Hassoun
Animation : MON PAPI S’EST CACHE de Anne Huynh
Mentions spéciales (Jury Grand Écran Pour Tous)
LA CHAMBRE de Latifa Saïd
HAPPY EMILY de Chloé Micout
L’AFFAIRE DU SIECLE de Victoria Musiedlak
RESUME FESTIVAL (élaboré par Alain) : PDF à télécharger
REVUE DE PRESSE
Cette année, le festival Écran libre opte pour la diversité
Publié le 29/10/2019 à 00:45
Le festival international du court-métrage, Écran Libre se tiendra les 8, 9 et 10 novembre au cinéma Marcel-Pagnol.
Rencontre avec Anne-Marie Niggli et Alain Perthuis, responsables du festival ainsi que Frédéric Vallat président de l’Agept et Martine Bériat correspondante pour le festival de Cervia en Italie.
Comment abordez-vous la nouvelle édition ?
Avec toujours le même enthousiasme, l’équipe est renforcée par de nouveaux bénévoles et après une année besogneuse, la commission de sélection a retenu 45 films sur la centaine envoyée.
Y a-t-il un fil rouge qui se dégage ?
Non, nous avons volontairement opté pour la diversité des sujets tant pour les films courts que ceux d’animation. Les thèmes sont parfois emprunts de gravité mais collent aux problèmes de société, sur l’environnement également mais il y a aussi des films d’humour, d’émotion et des comédies.
Quels seront les temps forts du festival ?
Nous en aurons plusieurs comme la Carte blanche à Eva Darlan qui a choisi de nous faire bénéficier d’une avant-première du film Itinéraire d’une maman braqueuse, primé à La Rochelle, suivi d’un échange avec la comédienne ; l’organisation d’une table ronde, au Monument national, pour les professionnels, sur le thème Tournez en Occitanie, animée par la Région et Occitanie Film ; un rapprochement avec le festival italien Cinemasuono de Cervia ; la création d’un Prix spécial film d’animation ; la venue de Gilles Paris, auteur du livre Ma vie de courgette, dont a été tiré le film aux douze prix dont le meilleur film d’animation à Cannes en 2019 ; mais aussi des musiques et des déambulations de rues, entre autres.
À quelques jours du festival, dans quel état d’esprit êtes-vous ?
Nous sommes confiants et heureux de cette nouvelle édition. Le point de vue des spectateurs et celui du jury seront concrétisés par la remise des cinq prix, la Saladelle d’or, le prix de la ville d’Aigues-Mortes, le prix de Grand Écran pour tous, le prix d’animation et le prix du public.
La comédienne Eva Darlan dans le Gard : "J’adore les courts-métrages, c’est comme des bonbons"
Publié le 08/11/2019 à 00:51 , mis à jour à 15:53
Le festival de courts-métrages écran libre, qui se déroule ce samedi 9 et dimanche 10 novembre à Aigues-Mortes et pour la 23e édition, a pour coutume d’accueillir des personnalités.
Cette année, la comédienne Eva Darlan sera présente et fera partie du jury de professionnels aux côtés de Gilles Paris, journaliste écrivain (Ma Vie de courgette), Alban Aumard, comédien (Plus belle la vie), Sarah Heitz de Chabanex, auteure, réalisatrice, Quentin Lecocq et Guillaume Levil, réalisateurs, scénaristes.
Ce vendredi 8 novembre, à 21 h, en ouverture du festival, le téléfilm Itinéraire d’une maman braqueuse, produit par TF1 et éléphant Story et réalisé par Alexandre Castagnetti, sera projeté en avant-première, répondant au choix de la comédienne qui a souhaité faire un focus sur ce film.
Festival Ecran libre, le programme
Vendredi 8 novembre : à 14 h, séance 1 (huit films) ; à 16 h, séance 2 (huit films) ; à 17 h 15, projection de Ma vie de courgette en présence de l’auteur du livre, Gilles Paris ; à 19 h, ouverture du festival à la chapelle des Capucins ; à 21 h, carte blanche à Eva Darlan, projection en avant-première du téléfilm Itinéraire d’une maman braqueuse d’Alexandre Castagnetti suivi d’un échange avec la comédienne.
Samedi 9 : à 10 h, séance 3 (six films); à 14 h, séance 4 (six films); à 17 h, séance 5 (six films).
Dimanche 10 : à 10 h, séance 6 (cinq films) ; à 14 h, séance 7 (six films); à 16 h, projection de Trauma Industrie, film lauréat du festival italien de Cervia Cinemasuono ; à 16 h 30, cérémonie de clôture et palmarès. Projections au cinéma Marcel-Pagnol.
Vous avez eu carte blanche pour cette soirée d’ouverture. Votre filmographie est immense, vous avez tourné avec de très grands réalisateurs. Pourtant, vous avez choisi un film où vous ne figurez pas. Pourquoi ?
Il correspond à mon engagement féministe. C’est l’histoire de la descente d’une femme célibataire abandonnée, sans travail, avec des enfants à charge, qui, malgré sa volonté de s’en sortir, va commettre un braquage. La comédienne Cécile Rebbboah est sublime, elle a eu le prix d’interprétation de La Rochelle et toute la distribution est excellente. Je remercie la production et la chaîne de nous avoir permis de présenter le film en avant-première, c’est très rare et exceptionnel. Ce film me positionne entre mon métier et mon engagement et permet d’ouvrir un débat.
Connaissiez-vous Aigues-Mortes et son festival Écran libre ?
Je ne connaissais pas la ville, ni son festival mais je me réjouis d’y venir et de participer. Je sais que c’est ma grande amie Catherine Velle (*) qui m’a recommandée aux organisateurs et je l’en remercie. C’est une femme que j’adore. Elle a toutes les qualités réunies, la beauté, l’intelligence, elle est très chaleureuse et, comme moi, c’est une femme engagée sur qui je peux compter.
Dans votre nombreuse filmographie et votre carrière théâtrale, on trouve également une petite dizaine de courts-métrages auxquels vous avez participé. Quels souvenirs en gardez-vous et que pensez-vous du format court ?
J’adore les courts-métrages. Ce sont des bonbons, des récompenses pour les spectateurs comme pour les comédiens ou les réalisateurs. C’est parfois maladroit, mais souvent très réussi et efficace. Une excellente occasion de prise de parole autant artistique qu’en termes de positionnement social. Un peu comme les Nouvelles dans la littérature.
Quelle est votre actualité ?
Je participe à la série Faites des gosses sur France 2. Mon dernier roman est en pleine finalité chez l’éditeur et je vais démarrer les répétitions d’une comédie qui devrait être jouée dans un grand théâtre parisien en janvier prochain. Je n’arrête pas, c’est très bien ainsi et je suis contente de la parenthèse aigues-mortaise.
Les organisateurs du festival de courts-métrages satisfaits de la 23e édition
Publié le 13/11/2019 à 02:28
Depuis sa création en 1988, le festival de courts-métrages Écran libre ne cesse d’apporter aux cinéphiles de nombreuses joies partagées par les festivaliers, les professionnels et les membres de l’association Grand écran pour tous.
La 23e édition qui vient de s’achever en est la démonstration par le nombre de spectateurs et la qualité des 45 films présentés ainsi que par les animations "Un excellent cru, difficile à départager".
Découverte des métiers du cinéma
Parallèlement, hors les murs du cinéma Marcel-Pagnol, une cinquantaine d’élèves du collège Irène-Joliot-Curie ont découvert les métiers du cinéma avec l’intervention du réalisateur Guillaume Levil. Plus de 40 professionnels du cinéma ont assisté au Monument tour et remparts, à la Table ronde animée par Karim Ghiatty, directeur d’Occitanie films, Alban Aumard, comédien (Un si grand soleil), Brigitte Brocarel, directrice de casting, Hélène Pequin, comédienne et Jean-Jacques Cunac, réalisateur. L’occasion d’échanges et de constats sur le développement de l’activité cinématographique "exercée là où l’on vit" au travers de la soixantaine de sociétés de productions dans la région.
L’intervention du duo de comédiens de rue Laurent Quentin, et Chloé Dumond, l’accueil en musique sous le petit chapiteau, le lancement officiel, au sein de l’exposition du club de photos Regards d’Aigues-Mortes, partenaire historique du festival, la présence de personnalités comme Roger Cornillac et Eva Darlan, la soirée festive à La Table de Paco avec le trio Cordes nomades, les films hors compétition Ma vie de courgette et Itinéraire d’une femme braqueuse, ainsi que la participation du festival de Cervia en Italie, tout a contribué à la réussite d’un très bon cru du festival 2019 à mettre au crédit de l’Agept et de l’équipe de passionnés d’Écran libre.
Festival écran libre : Mohammad Farahani obtient la Saladelle d’or 2019
Publié le 15/11/2019 à 02:29
Durant le festival de courts-métrages écran libre, plusieurs temps forts ont séduit le millier de festivaliers : la projection hors concours du film Ma Vie de courgette, en présence de Gilles Paris, auteur du livre dont a été tiré le film et la Carte blanche à Eva Darlan qui a offert aux spectateurs aigues-mortais la primeur en avant-première du téléfilm Itinéraire d’une maman braqueuse, produit par TF1 et Elephant Story.
Faire évoluer les lois en faveur des femmes
Le thème, la réalisation d’Alexandre Castagni et l’interprétation ont bouleversé l’assistance qui a été interpellée par l’échange avec la comédienne Eva Darlan qui s’est fait la porte-parole des femmes en souffrance. "Tout ce qui concerne les femmes me concerne. J’espère que vous vous souviendrez de l’urgence de faire pression pour faire évoluer les lois en faveur des femmes en détresse", a-t-elle conclu avec force. La projection du film lauréat du festival de Cervia en Italie dont la particularité est de présenter des films muets illustrés en direct par des musiciens a également emballé le public. Le Groupe gardois Signorina a accompagné, en live et sensibilité le film Trauma Industries de Jethro Massey, en présence des organisateurs Matteo Fusconi, responsable du centre culturel Scambiamenti et d’Alessandra Castorrini, membre du jury transalpin.
Le jury de professionnels, composé d’Eva Darlan, Gilles Paris, Alban Aumard, Sarah Heitz de Chabaneix, Quentin Lecoq et Guillaume Levil, a attribué la Saladelle d’or, 1er prix (1 500 €), à From Hasakah with love de Mohammad Farahani. Le prix de la ville d’Aigues-Mortes (900 €) est revenu à Anaïs Tellene et Zoran Boukherman pour Le Mal bleu. Le prix Grand écran pour tous (Michèle Jacob, Janine Reynis, Monique Bocanfuso, Armand Clot et Jean-Marie Amoros) est revenu à Ne demande pas ton chemin de Deborah Hassoun. Le prix d’animation (450 €), a été attribué à Le Jour extraordinaire, de Joanne Luri et le prix du public (450 €), pour Le Graffiti, d’Aurélien Laplace.
Mentions spéciales interprétation pour Laura Fautré et Valentin Troise ; réalisation pour Anaïs Debus ; scénario pour Deborah Hassoun ; animation pour Anne Huynh ; films, pour Latifa Saïd, Chloé Micout et Victoria Misiedlak
MUSIQUE
Odile et son accordéon
Trio Jazz Manouche , Les Cordes Nomade à La soirée Chez Paco
Orchestre avec Éric Turckay qui a accompagné Trauma Industrie, film primé à Cervia
NOTRE JURY PROFESSIONNEL 2019
EVA DARLAN : comédienne, réalisatrice
GILLES PARIS : journaliste écrivain
ALBAN AUMARD : comédien
SARAH HEITZ DE CHABANEIX : auteure, réalisatrice
QUENTIN LECOCQ : réalisateur, scénariste
GUILLAUME LEVIL : réalisateur, scénariste
PROGRAMME